QPC-MAG
Quelle soirée! Les demi-finales nous ont offert deux matchs aux styles bien différents, mais tout aussi mémorables. D’un côté, Ragnarok affrontait Thunderbolts dans un duel haletant, remporté 19 contre 17 au terme d’un suspens insoutenable. De l’autre côté, les Mousquetaires ont écrasé les Aksyonè sous un score impressionnant de 28 à 3.
Dans cette ambiance électrique, on va vous raconter les moments forts de ces rencontres, en commençant par le match palpitant entre Ragnarok et Thunderbolts où chaque point comptait
- Un duel sous haute tension : Ragnarok valide son billet pour la finale!
Il fallait du caractère pour gagner ce match. Ragnarok en a montré dès les premières questions : réponse au temps 2 pour 4 points, puis au temps 3 pour 3 points, avant d’ajouter un autre quadrakill. Le message était clair, ils étaient venus pour s’imposer.
Mais les joueurs de Thunderbolts n’ont jamais baissé les bras. Portée par un Isaac déterminé et inspiré, l’équipe a progressivement réduit son retard. Isaac a multiplié les interventions décisives, alignant les réponses à 3 points et un pentakill, Steeve l'a accompagné avec 1 quadrakill, ce qui a gardé le suspens tout au long de cette rencontre. Son engagement et sa constance vaudront d’ailleurs à Isaac le titre d’homme du match malgré la défaite des siens. Le capitaine, par contre, a connu une soirée plus compliquée, terminant avec un total de -1 point.
Il faut souligner le parcours remarquable de l'équipe. Champions en titre de la Liga 3 en 2024, sacré ensuite en Liga 2 en 2025 qui leur a permis de décrocher une place dans la grande cour (Liga 1). Une progression constante, ambitieuse, maîtrisée. Leur ascension n’a rien d’un hasard : elle est le fruit d’un travail solide et d’une régularité impressionnante. Cette saison encore, ils le confirment en atteignant les demi-finales de la coupe.
Côté Ragnarok, la victoire est collective : tout le monde a marqué. Félix, lui, poursuit son défi personnel. Après ses points engrangés en phase de poule et en demi-finale, il totalise 7 points sur les 30 promis pour la coupe. Il lui reste donc 23 points à aller chercher en finale. Une chose est sûre : le public ne manquera pas de le lui rappeler
Au terme d’un match serré et palpitant, Ragnarok s’impose 19 à 17 et décroche le ticket pour la grande finale, prévue ce dimanche 1er mars, où ils affronteront les Mousquetaires. Cette qualification a une saveur particulière pour eux, c’est la deuxième fois que Ragnarok atteint la finale de la coupe QPC. La dernière fois, c'était il y a 4 ans de cela. L'équipe, remportera-t-elle le titre de champion de la coupe QPC pour la deuxième fois?
- Le savoir n’a pas d'hiérarchie.
L’incroyable s’est produit, pourtant personne ne l’avait vu venir. Ce soir-là, les regards étaient remplis de scepticisme, les murmures de moqueries, et les pronostics enterraient les Mousquetaires avant même le coup d’envoi. La différence de ligue pesait lourd dans les esprits. Le carton rouge de Jovenel semblait avoir scellé leur sort. Dans le groupe Hakunéen, certains riaient déjà, d’autres annonçaient avec certitude la qualification d’Aksyonè pour la finale. Les Mousquetaires étaient devenus la risée générale. Mais, le terrain lui, ne connaît ni rumeurs ni certitudes.
Dès les premières minutes, on s’attendait à voir une équipe affaiblie, désorganisée, déboussolée par son infériorité numérique. Pourtant, quelque chose d’inattendue s’est produit. Loin de se replier, loin de subir la pression, les Mousquetaires ont avancé. Chaque pas était précis. Chaque mouvement respirait la discipline. Chaque regard traduisait une détermination silencieuse. Ils n’étaient pas quatre contre quatre, mais unis contre le doute.
Face à eux, Aksyonè semblait confiante. Mais très vite, la réalité du terrain a commencé par à fissurer cette assurance. Clifford, obligé d’assurer à la fois l’attaque et la défense, tentait de maintenir son équipe à flot. Il courait, organisait, défendait, attaquait. Mais un homme, aussi courageux soit-il, ne peut porter seul le poids d’une rencontre lorsque le collectif d’en face fonctionne comme une seule entité.
Et, au cœur de cette démonstration, un nom s’est imposé : Donald.
Inspiré, précis, inarrêtable, il a inscrit 22 points à lui seul. Vingt-deux réponses aux critiques. Vingt-deux preuves que le talent ne se mesure pas à la réputation d’une ligue. Autour de lui, ses coéquipiers ont joué leur rôle avec rigueur, solidarité et intelligence. Aucun geste inutile. Aucun relâchement.
Le score final fut sans appel : 28 points pour les Mousquetaires ; en face, seulement 3 points pour Clifford, insuffisants pour éviter ce que beaucoup qualifieront de correction historique.
Mais au-delà des chiffres, cette victoire est symbolique. Elle rappelle une vérité trop souvent oubliée : le jeu n’obéit pas aux hiérarchies établies. Il récompense le travail, l’unité, la détermination et élève ceux qui refusent d’abandonner.
Ce soir-là, les Mousquetaires n’ont pas seulement gagné un match. Ils ont décroché leur ticket pour la finale.
Ils ont gagné le respect.
Ils ont fait taire les moqueries.
Ils ont transformé le doute en force.
Et ils ont prouvé, avec éclat, que le savoir comme le mérite n’a pas d'hiérarchie. Remporteront-ils la finale ? Seule la fin nous le dira.
À noter que ce samedi 28 février, Thunderbolts et Aksyonè s'affronteront pour la troisième et la quatrième place.
Rédactrices: FATIMA GEFFRARD & CARMANIE

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire