QPC-MAG
"Avant d’être une fonction, c’est une trajectoire. Avant d’être un titre, c’est un engagement."
De son nom de naissance Zacharie JEUDI, il se présente d’abord comme un homme en construction permanente. Étudiant en sciences économiques à l’Université d’État d’Haïti, enseignant dans plusieurs établissements scolaires, président du club d’échecs de la FDSE, directeur de rédaction et rédacteur à QPC-MAG, coordonnateur général du Groupe de Réflexion d’Action Sociale et du Travail… les responsabilités se multiplient, mais la ligne directrice reste la même : avancer, apprendre, servir.
Derrière ce parcours dense, il y a aussi une curiosité insatiable pour les savoir-faire et les expériences. Sans chercher à se donner une image particulière, il explique simplement : “M pa vreman genyen yon talan kache. Men m gen plizyè nosyon nan plizyè domèn…”
Il évoque alors des apprentissages aussi variés que le carrelage, la couture ou encore le piano. Des explorations parfois interrompues par les réalités du contexte national, mais qui témoignent d’un esprit en mouvement. Plus récemment, il a suivi une formation intensive en gouvernance locale, poursuivant ainsi sa volonté constante de développement personnel. Et puis, ajoute-t-il avec simplicité : “Men tou m devlope plizyè aptitid tankou chante, anime, fè moun ri…”
En dehors du cadre formel du magazine, Zacharie JEUDI se décrit avant tout comme une personne guidée par une éthique relationnelle profonde. Pour lui, le respect n’est pas une posture mais un travail quotidien. “En dehors de QPC-Mag, je suis cette personne pensant que chacun doit être respecté, et être apprécié à leur juste valeur.”
Investi dans des activités socioculturelles et religieuses, il cherche à maintenir un équilibre entre engagement et respiration personnelle, conscient de la nécessité de préserver la clarté de l’esprit. Son exigence première reste pourtant intérieure : “Je lutte chaque jour pour respecter beaucoup plus les gens avec lesquels je suis en contact… Je lutte aussi à faire de mon nom et celui de ma famille une référence.”
Dans ce combat tranquille pour l’amélioration continue, se dessine le portrait d’un homme pour qui progresser n’est pas un objectif ponctuel, mais une discipline de vie.
LA RENCONTRE AVEC QPC-MAG
Son histoire avec QPC ne commence pas dans une salle de rédaction, mais sur le terrain de la compétition. C’est en 2021, lors de la coupe, qu’il fait ses premiers pas dans l’univers QPC, au sein de l’équipe The Best Genius. Une entrée marquée par l’accompagnement et la confiance de figures de la fédération, qui ont contribué à nourrir un engagement grandissant.
Cette première immersion ne tarde pas à ouvrir de nouvelles perspectives. Reconnu pour son sérieux et son implication, il est invité à rejoindre une nouvelle formation pour la Ligue 2 QPC 2022. Il accepte et intègre l’équipe Dangerous, une transition qui renforce son attachement au jeu et à la communauté.
À partir de là, son implication dépasse progressivement le cadre de la compétition. Il commence à suivre les rencontres avec plus d’attention, à documenter les matchs sur HAKUNA’S CHAMPIONS, et à développer un regard analytique sur l’évolution du génie. C’est dans ce contexte qu’arrive l’invitation décisive : “Ayant répondu positivement à l’appel de QPC-Mag, j’ai rejoint le magazine en 2023 où je me suis intégré rapidement et commencer une aventure assez satisfaisante.”
Mais au-delà du parcours, un mot résume sa relation au magazine. Un seul. “Pasyon.”
Pour lui, QPC-MAG n’est pas un espace motivé d’abord par l’intérêt personnel ou matériel, mais par une force plus profonde qui structure l’engagement collectif : “Nan QPC-Mag, yon espas kote lè w antre se pa yon antre ekonomik ki premye objektif la, se pasyon ki pou kenbe w.”
Il décrit une responsabilité partagée entre exigence professionnelle et engagement personnel. Produire pour une communauté implique des sacrifices, de la rigueur et un dépassement constant de soi. Sans cette énergie intérieure, la continuité devient impossible : “Si w pa gen pasyon pou sa w ap fè kòm tach, ou pap kontinye.”
Dans son regard, le magazine repose sur une dynamique faite d’efforts invisibles et d’attachement profond au projet commun. Le travail livré au public est le fruit d’une motivation qui dépasse les contraintes du quotidien : “Mag la mande anpil sakrifis, dinamis, depasman, lanmou… e pou w rive remèt travay yo a tan, se pasyon w pou sa w ap fè a k ap pèmèt ou depase tout sa yo.”
Ainsi, son entrée à QPC-MAG n’est pas seulement une étape dans un parcours, mais l’aboutissement naturel d’un engagement déjà en mouvement, un engagement nourri par la passion et consolidé par l’expérience.
PARCOURS ET ÉVOLUTION DES RESPONSABILITÉS
Son arrivée au sein de QPC-MAG coïncide avec une période où le magazine fonctionnait sous l’autorité d’un conseil unique chargé de définir l’ensemble des orientations. Très tôt, il évolue dans cet environnement sous la tutelle de Rivalson APPOLEUS, alors Directeur Général et figure de référence dans son parcours. Cette proximité professionnelle devient un véritable levier d’apprentissage et d’ambition.
Au fil de son implication, une projection s’impose progressivement comme une évidence : “J’ai eu la chance de me projeter rapidement en tant que Directeur Général, avec pour ultime objectif le progrès de ladite magazine.”
Après deux à trois mandats marqués par des défis organisationnels et humains, une nouvelle restructuration intervient à la fin de l’année 2025. À l’issue des délibérations du conseil, il est désigné Directeur de rédaction. Une transition qu’il accueille avec détermination et esprit de continuité. “Je pense déjà m’investir à fond dans mon nouveau poste, afin de faire le bonheur de QPC-Mag, et collaborer avec mon équipe pour générer des textes plus captivant jour après jour.”
S’il parle de cette évolution avec lucidité, il insiste aussi sur la différence de nature entre les deux fonctions : “DG a ak Direktè redaksyon an, se 2 pòs ki diferan. Lè m te DG, se mwen ki te responsab pou fè mag la fonksyone, alòske kounya antanke Direktè redaksyon, mwen dwe jere redaktè yo san mwen pa vrèman bezwen reflechi pou lòt direksyon yo totalman.”
Son entrée officielle en fonction comme Directeur de rédaction ayant débuté avec l’année 2026, il observe cette nouvelle étape avec anticipation, conscient des exigences qu’elle impliquera dans un contexte compétitif en constante évolution.
L’expérience acquise durant ses années comme Directeur Général reste toutefois centrale dans son parcours. Il y voit une école de leadership, de responsabilité et de maturité décisionnelle. “Antanke DG, pòs m fè anviwon 2 lane, m aprann anpil anpil bagay… li pèmèt mwen devlope lidèchip mwen, reflèks mwen nan desizyon m te konn ap pran, swanye rapò m ak sila ki te sou lòd mwen yo…”
Cette période a également été marquée par des moments de doute, notamment face aux attentes du public et aux limites structurelles du magazine. Mais dans ces instants de fragilité, le soutien de ses collaborateurs a joué un rôle déterminant. Il évoque avec reconnaissance l’accompagnement reçu, notamment de Blayter, ainsi que les paroles d’encouragement de Rivalson, devenues pour lui un repère dans l’action : “Lè bagay yo te konn chavire nan men m… li di m : ou konnen m kwè nan ou, degaje w jere tout bagay.” Ces mots, explique-t-il, suffisaient souvent à transformer le découragement en énergie, permettant aux solutions d’émerger avec plus de clarté.
À travers les périodes de stabilité comme dans les moments d’incertitude, il retient surtout une conviction essentielle : la force d’un projet repose sur la qualité de son équipe. Son passage à la direction générale s’inscrit ainsi comme une expérience fondatrice, nourrie par la collaboration, l’effort partagé et la persévérance collective.
Et c’est dans cet esprit qu’il tient à exprimer sa gratitude : “M ap pwofite remèsye tout kolaboratè ki te konn sakrifye yo tou pou ede m nan moman m te DG mag la.” Une reconnaissance qui témoigne d’un leadership construit non pas dans l’isolement, mais dans la relation et la confiance.
LE MOMENT OÙ TOUT A CHANGÉ
C’est véritablement au moment de son accession à la direction générale que sa perception de QPC-MAG bascule. Ce qui n’était au départ qu’un espace d’engagement et d’expression devient progressivement une responsabilité à part entière, presque une mission.
Son entrée dans l’écosystème du magazine s’était faite de manière simple, presque ludique : suivre les matchs, relayer les faits marquants, documenter la compétition avec précision. Il se souvient d’ailleurs de ce premier rôle avec lucidité : “En me contactant, je m’attendais à ce que je fasse la même chose : rediffuser les matchs sur Hakuna en notant le moindre point marqué… et rédiger des articles.”
Mais au fil des mois, son implication dépasse largement ce cadre initial. Il s’investit dans l’organisation interne, coordonne les rédacteurs, veille au respect des délais, participe à la planification éditoriale. Son engagement constant finit par susciter la confiance des membres fondateurs du magazine.
C’est alors qu’intervient un tournant décisif : l’amusement devient responsabilité. À partir de ce moment, chaque action prend une dimension nouvelle. Il ne s’agit plus seulement de contribuer, mais de porter un projet collectif. “Je voyais chaque action que je pose au sein de la communauté comme une opportunité pour augmenter ou diminuer la valeur de QPC-Mag.”
Cette prise de conscience transforme son rapport au magazine. L’engagement devient stratégique, réfléchi, orienté vers la construction et l’amélioration continue. QPC-MAG n’est plus un simple espace d’activité : il devient un projet à faire grandir. “Je voyais QPC-Mag comme une demeure à bonifier, à améliorer de jour en jour.”
Dans cette phase de maturation, les échanges internes jouent un rôle structurant. Les discussions récurrentes autour du fonctionnement du magazine, de ses limites et de ses perspectives contribuent à faire émerger une vision plus claire de son évolution organisationnelle. Il évoque notamment une période charnière marquée par des réflexions stratégiques et des ajustements structurels : “M ka di pandan ane 2025 lan… A chak fwa nou diskite, nou idantifye pwoblèm yo, epi nou reflechi sou potansyèl solisyon yo.”
Ces échanges aboutissent, à la fin de l’année 2025, à une restructuration significative du magazine. Une nouvelle architecture organisationnelle voit le jour, avec plusieurs directions fonctionnant sous une coordination hiérarchisée, marquant une étape importante dans la professionnalisation du projet.
Ainsi, le moment où tout change ne correspond pas à un événement unique, mais à une transformation progressive du regard porté sur le projet. Entre responsabilité assumée, confiance reçue et vision partagée, QPC-MAG passe d’un espace d’engagement à une institution à construire jour après jour.
LES COULISSES RÉELLES DU MAGAZINE
Derrière chaque publication de QPC-MAG, il y a une mécanique collective souvent invisible pour le public. Une organisation structurée, des responsabilités réparties et un souci constant d’équilibre éditorial. Pourtant, cette réalité reste parfois méconnue des lecteurs eux-mêmes.
Il souligne notamment une confusion fréquente autour du fonctionnement interne du magazine : “Les lecteurs… n’arrivent pas à saisir l’indépendance de chacune des rubriques du magazine.” Cette autonomie éditoriale, explique-t-il, implique que chaque section possède ses propres responsabilités et processus de production. Mais lorsque les publications paraissent, la perception extérieure tend à concentrer l’évaluation sur une seule figure. “Beaucoup d’entre eux m’attribuent le bilan… à même de reprocher parfois.”
Au-delà de cette confusion, il insiste sur un principe fondamental qui guide le travail de l’équipe : “Nous, les membres de QPC-Mag, nous efforçons de rester impartiaux dans les travaux du magazine.” Cette exigence d’impartialité s’accompagne d’une réalité plus mouvementée : celle des imprévus. Car derrière la rigueur affichée, le fonctionnement quotidien du magazine repose aussi sur la gestion rapide des urgences.
Il se souvient notamment d’un épisode révélateur, devenu pour lui une leçon de sang-froid : “Une soirée où je devrais publier… mais j’ai complètement oublié de rédiger les chiffres qu’il fallait retenir.” Face à cette absence critique au moment de la publication, l’improvisation devient stratégie. Il ralentit volontairement le rythme, sollicite les réactions du public, et utilise ce temps précieux pour compléter la rubrique manquante. “Exceptionnellement, j’ai gagné sur le coup, et la publication a été parfaitement conclue.”
Au-delà des incidents ponctuels, la pression liée aux délais constitue une dimension permanente du travail éditorial. Une tension que l’équipe reconnaît et cherche à maîtriser progressivement. “C’est un genre de pression qu’on retrouve beaucoup au sein de QPC-Mag… et dont nous devons améliorer de jour en jour, jusqu’à l’éradiquer.”
Lorsque les délais se resserrent et qu’un élément manque, les réponses varient selon la situation : ralentir la publication, différer le contenu ou ajuster la stratégie de communication. La coordination interne devient alors essentielle. “Tout dépend de la pièce manquante… on retarde la publication ou on fait la publication au ralenti.”
Dans ces moments, l’organisation collective prend toute son importance : échanges dans les groupes de travail, contacts directs avec les collaborateurs concernés, recherche de solutions rapides et maintien d’une attitude constructive. “Si la personne est joignable, la pression diminue progressivement… Sinon, on essaie de rester positif, tout en reconnaissant notre erreur.”
Entre transparence assumée et silence stratégique, chaque situation appelle une réponse adaptée. Mais une constante demeure : la volonté de préserver la qualité du travail et la confiance du public. Ainsi, derrière la stabilité apparente des publications, QPC-MAG avance grâce à une dynamique faite d’anticipation, d’adaptation et de responsabilité partagée. Une réalité discrète, mais essentielle à la vie du magazine.
LES ÉPREUVES ET LA RÉSILIENCE
Parmi les périodes les plus éprouvantes de son parcours, il évoque sans hésiter l’intervalle situé entre la fin de la saison 2024 et le début de la saison 2025. Un moment de déséquilibre organisationnel qui met à l’épreuve à la fois la structure du magazine et sa propre stabilité intérieure.
Il décrit cette phase comme une accumulation de tensions opérationnelles et personnelles : “Je me suis fait beaucoup de soucis et de reproches, en raison de pas mal d’irrégularités tant dans les publications sur Instagram que dans celles qui devraient se faire via WhatsApp.”
L’indisponibilité de certains rédacteurs crée des interruptions dans le rythme éditorial, fragilisant la régularité des contenus. À cette difficulté s’ajoute un autre obstacle majeur : l’absence du graphiste, qui désorganise la planification et retarde la production.
Dans ce contexte, la pression ne se limite pas aux contraintes techniques. Elle devient aussi introspective. Il confie avoir ressenti une forme d’insatisfaction personnelle face à son propre discours : “Je ressentais que mon discours manquait de fluidité.”
Ce passage met en lumière une dimension essentielle de son rapport au leadership : l’exigence envers lui-même, même dans les moments d’instabilité.
Pourtant, cette période de turbulence ne se conclut pas par un recul, mais par un réajustement collectif. L’arrivée de nouvelles recrues redonne de l’élan au projet et permet de restaurer progressivement l’équilibre du fonctionnement éditorial. “Heureusement, on a eu des recrues majeurs qui ont contribué, et ça m’a permis de changer la tendance.”
Cette expérience reste pour lui un rappel concret d’une réalité fondamentale : dans un projet collectif, la résilience ne se construit jamais seul. Elle naît de la capacité d’une équipe à se réorganiser, à s’adapter et à continuer d’avancer malgré les déséquilibres temporaires.
FIERTÉ ET VISION D’AVENIR
Lorsqu’il évoque ce qui le rend le plus fier dans l’aventure QPC-MAG, sa réponse ne se limite pas aux résultats visibles du magazine. Elle s’ancre d’abord dans une expérience humaine et collective, faite d’évolution personnelle et de renouvellement constant des talents.
Il souligne avec reconnaissance son propre parcours au sein de la structure, mais aussi la dynamique d’intégration qui permet au magazine de se transformer avec le temps : “J’ai 2 grandes choses qui me rendent fier de QPC-Mag. D’abord, la manière dont j’ai pu m’intégrer et me développer au sein du magazine, et la manière dont les nouveaux s’intègrent et essayent de donner un plus beau visage à QPC-Mag.”
Dans son regard, cette capacité à accueillir, former et faire grandir les membres constitue l’un des fondements de la vitalité du projet. Aujourd’hui, observe-t-il, le magazine dépasse le simple cadre d’une initiative communautaire pour s’affirmer comme un espace structuré de production et de diffusion de contenus. “Aujourd’hui, QPC-Mag s’impose comme une vraie plateforme de partage de contenus captivants.”
Mais au-delà du présent, sa vision se projette clairement vers l’avenir. Il imagine un média en expansion, capable d’atteindre un public plus large et d’exercer une influence constructive au sein de la société haïtienne. “M swete QPC-Mag vin youn nan pi gwo medya ki genyen an Ayiti, kote nou kapab touche pi plis moun, epi kontribye nan valorize plis kalite nan sosyete a.”
Cette ambition ne se limite pas à la sphère numérique. Il envisage également une présence concrète sur le territoire, comme une étape naturelle dans la maturation du projet.
“M ta renmen nou etabli nou non selman anliy, men tou an prezansyèl sou tout teritwa nasyonal la.”
Entre fierté du chemin parcouru et clarté des perspectives, sa vision du futur s’inscrit dans une continuité : faire de QPC-MAG un espace d’impact, de rayonnement et de contribution durable.
UN MESSAGE POUR L’ÉQUIPE ET LES LECTEURS
Au moment de conclure, son regard se tourne naturellement vers celles et ceux qui font vivre le magazine au quotidien. Son message s’adresse d’abord aux membres de l’équipe, visibles ou non, dont l’engagement constitue, selon lui, la véritable richesse du projet.
“Je veux que vous sachiez que ce travail que vous effectuez n’a pas de prix.”
Il reconnaît sans détour la réalité des sacrifices consentis, l’effort souvent discret, l’énergie investie sans contrepartie immédiate. Mais pour lui, la valeur de cet engagement dépasse les récompenses matérielles : “Prenez tous à cœur chaque travail, chaque oui répondu, chaque dépassement de soi, chaque sacrifice, car le bonheur de QPC-Mag est aussi votre bonheur.”
Au-delà de la reconnaissance, c’est une affirmation de sens collectif qu’il exprime. Le magazine, insiste-t-il, n’est pas seulement un projet porté par une structure, mais une œuvre partagée, construite par la confiance et la contribution de chacun. “Que vous soyez dans l’ombre ou sous les projecteurs des fans, vous comptez pour chacun de nous, et vous êtes tous un pilier pour notre présent et notre avenir.”
Son message s’étend ensuite à la communauté des lecteurs et des passionnés qui accompagnent l’évolution du magazine depuis ses débuts. Leur rôle, explique-t-il, est indissociable du progrès du projet.
“Chers lecteurs et fans de QPC-Mag, je veux vous remercier d’entrée de jeu, car votre soutien, vos encouragements, vos remarques sont l’essence du progrès du magazine.”
Il les invite à poursuivre cet engagement par leurs réactions, leurs partages et leur regard critique, perçus non comme des jugements, mais comme des contributions nécessaires à la croissance collective.“Portez respect et appréciation (positive ou négative) à chaque travail de QPC-Mag, car cela implique d’énormes sacrifices.”
Ainsi se referme le portrait d’un dirigeant dont la vision repose avant tout sur la force du collectif . Une conviction simple mais exigeante : un projet grandit lorsque ceux qui le portent et ceux qui le suivent avancent ensemble.
Rédaction : Betchaïna Genard






