mercredi 25 février 2026

Demi-finales : tension, exploits et surprises!

 

      
                                     QPC-MAG 


Quelle soirée! Les demi-finales nous ont offert deux matchs aux styles bien différents, mais tout aussi mémorables. D’un côté, Ragnarok affrontait Thunderbolts dans un duel haletant, remporté 19 contre 17 au terme d’un suspens insoutenable. De l’autre côté, les Mousquetaires ont écrasé les Aksyonè sous un score impressionnant de 28 à 3. 
Dans cette ambiance électrique, on va vous raconter les moments forts de ces rencontres, en commençant par le match palpitant entre Ragnarok et Thunderbolts où chaque point comptait


- Un duel sous haute tension : Ragnarok valide son billet pour la finale!

Il fallait du caractère pour gagner ce match. Ragnarok en a montré dès les premières questions : réponse au temps 2 pour 4 points, puis au temps 3 pour 3 points, avant d’ajouter un autre quadrakill. Le message était clair, ils étaient venus pour s’imposer. 

Mais les joueurs de Thunderbolts n’ont jamais baissé les bras. Portée par un Isaac déterminé et inspiré, l’équipe a progressivement réduit son retard. Isaac a multiplié les interventions décisives, alignant les réponses à 3 points et un pentakill, Steeve l'a accompagné avec 1 quadrakill, ce qui a gardé le suspens tout au long de cette rencontre. Son engagement et sa constance vaudront d’ailleurs à Isaac le titre d’homme du match malgré la défaite des siens. Le capitaine, par contre, a connu une soirée plus compliquée, terminant avec un total de -1 point.

Il faut souligner le parcours remarquable de l'équipe. Champions en titre de la Liga 3 en 2024, sacré ensuite en Liga 2 en 2025 qui leur a permis de décrocher une place dans la grande cour (Liga 1). Une progression constante, ambitieuse, maîtrisée. Leur ascension n’a rien d’un hasard : elle est le fruit d’un travail solide et d’une régularité impressionnante. Cette saison encore, ils le confirment en atteignant les demi-finales de la coupe.

Côté Ragnarok, la victoire est collective : tout le monde a marqué. Félix, lui, poursuit son défi personnel. Après ses points engrangés en phase de poule et en demi-finale, il totalise 7 points sur les 30 promis pour la coupe. Il lui reste donc 23 points à aller chercher en finale. Une chose est sûre : le public ne manquera pas de le lui rappeler

Au terme d’un match serré et palpitant, Ragnarok s’impose 19 à 17 et décroche le ticket pour la grande finale, prévue ce dimanche 1er mars, où ils affronteront les Mousquetaires. Cette qualification a une saveur particulière pour eux, c’est la deuxième fois que Ragnarok atteint la finale de la coupe QPC. La dernière fois, c'était il y a 4 ans de cela. L'équipe, remportera-t-elle le titre de champion de la coupe QPC pour la deuxième fois?


- Le savoir n’a pas d'hiérarchie.

L’incroyable s’est produit, pourtant personne ne l’avait vu venir. Ce soir-là, les regards étaient remplis de scepticisme, les murmures de moqueries, et les pronostics enterraient les Mousquetaires avant même le coup d’envoi. La différence de ligue pesait lourd dans les esprits. Le carton rouge de Jovenel semblait avoir scellé leur sort. Dans le groupe Hakunéen, certains riaient déjà, d’autres annonçaient avec certitude la qualification d’Aksyonè pour la finale. Les Mousquetaires étaient devenus la risée générale. Mais, le terrain lui, ne connaît ni rumeurs ni certitudes.

Dès les premières minutes, on s’attendait à voir une équipe affaiblie, désorganisée, déboussolée par son infériorité numérique. Pourtant, quelque chose d’inattendue s’est produit. Loin de se replier, loin de subir la pression, les Mousquetaires ont avancé. Chaque pas était précis. Chaque mouvement respirait la discipline. Chaque regard traduisait une détermination silencieuse. Ils n’étaient pas quatre contre quatre, mais unis contre le doute.

Face à eux, Aksyonè semblait confiante. Mais très vite, la réalité du terrain a commencé par à fissurer cette assurance. Clifford, obligé d’assurer à la fois l’attaque et la défense, tentait de maintenir son équipe à flot. Il courait, organisait, défendait, attaquait. Mais un homme, aussi courageux soit-il, ne peut porter seul le poids d’une rencontre lorsque le collectif d’en face fonctionne comme une seule entité.

Et, au cœur de cette démonstration, un nom s’est imposé : Donald.

Inspiré, précis, inarrêtable, il a inscrit 22 points à lui seul. Vingt-deux réponses aux critiques. Vingt-deux preuves que le talent ne se mesure pas à la réputation d’une ligue. Autour de lui, ses coéquipiers ont joué leur rôle avec rigueur, solidarité et intelligence. Aucun geste inutile. Aucun relâchement.

Le score final fut sans appel : 28 points pour les Mousquetaires ; en face, seulement 3 points pour Clifford, insuffisants pour éviter ce que beaucoup qualifieront de correction historique.

Mais au-delà des chiffres, cette victoire est symbolique. Elle rappelle une vérité trop souvent oubliée : le jeu n’obéit pas aux hiérarchies établies. Il récompense le travail, l’unité, la détermination et élève ceux qui refusent d’abandonner.

Ce soir-là, les Mousquetaires n’ont pas seulement gagné un match. Ils ont décroché leur ticket pour la finale.
Ils ont gagné le respect.
Ils ont fait taire les moqueries.
Ils ont transformé le doute en force.

Et ils ont prouvé, avec éclat, que le savoir comme le mérite n’a pas d'hiérarchie. Remporteront-ils la finale ? Seule la fin nous le dira.

À noter que ce samedi 28 février, Thunderbolts et Aksyonè s'affronteront pour la troisième et la quatrième place. 

Rédactrices: FATIMA GEFFRARD & CARMANIE

samedi 21 février 2026

SÉISME À HAKUNA : ENTRE "CODE BLEU" ET COLÈRE NOIRE.

 

                                     QPC-MAG 


Que s'est-il passé à Hakuna? Génie en disgrâce? Carton équivoque? Voici tout ce qu'il fallait retenir du match opposant les Mousquetaires à Hakuna Genius.

Le public s'attendait à un duel de neurones, il a assisté à un véritable psychodrame. La rencontre de culture générale entre Les Mousquetaires et Hakuna Genius restera gravée dans les mémoires, non pas seulement pour son score fleuve, mais pour un incident qui a mis le feu aux poudres : l’expulsion d'un joueur.

Lors de la première question du match, des premières tentatives de réponses l’arbitre, l’œil aux aguets, s’exclamant « Talè Dania! » a brandi un carton rouge direct pour tricherie. Et dans le jeu de connaissances, c’est bel et bien la sentence suprême, l’équivalent d’une excommunication instantanée. Ce *Débouclé* de Jovenel au lieu de 5 points, l’interdit de participation à 5 matchs de QPC.

On aurait pu croire que cette infériorité numérique et la tension ambiante allaient les déstabiliser. Il n'en fut rien. Les Mousquetaires ont su balayer toute opposition avec une fureur inégalée jusqu’à présent dans ces ¼ de finales. 

Le score final, 26 à 1, parle de lui-même, une humiliation statistique. Les Mousquetaires ont prouvé que même amputés d'un membre et sous le feu des critiques, ils pouvaient encore se battre.

Si la victoire des Mousquetaires est statistiquement écrasante, elle laisse un goût amer. Peut-on savourer un 26-1 quand une accusation de triche plane sur la rencontre ? Peut-on se sentir légitime dans cette compétition quand son joueur phare est accusé de triche ?

Cependant le terme « équivoque » est le mieux pour décrire le carton rouge, l’arbitrage même. Est-ce une question ayant déjà été testé par le corps d’arbitrage ? Est-ce comme le prétend Mousquetaires une question visée ?

Pour investiguer, l’IA de Google, Gemini a été testée, voilà le verdict : « C'est une question magnifique parce qu'elle est mathématiquement irréfutable. Si le joueur a répondu trop vite, c'est soit un pur génie de la linguistique, soit... la raison du carton rouge ! ». Voilà donc ce qui donne encore plus de poids à l’arbitrage, bien que la populace voudrait plus de transparence dans les décisions et des possibilités d’appel.

Il est aussi à pointer du doigt le comportement extrême affiché par les joueurs de Mousquetaires. Là où la foule attendait une confession, l’équipe a offert une riposte de feu.

Wont sèvi kolè? Qui sait… Malgré cette tache en plein milieu de sa figure, l’équipe s’envole pour les demi-finales et ira donc affronter Aksyonè le 20 février prochain avec évidement un joueur en moins à son effectif. Tandis que HG rentre donc se préparer pour les matchs de liga et sera donc spectatrice du reste de la compétition.


- LE PHÉNIX CONSUMÉ : L'INCROYABLE HOLD-UP DE CLIFFORD.

Si souvent on dit que le collectif prime sur l’individualité, Clifford est l’incarnation du contraire. Dans un duel que beaucoup jugeaient déséquilibré ou même perdu d’avance, Aksyonè, que dis-je Clifford a réalisé l’impossible, faire tomber le Phénix.

Sur le score de 15 à 10 s’arrête l’aventure de Phénix dans la compétition. Un effectif complet, des profils diversifiés, des victoires souvent écrasantes, tel fut le palmarès de cet équipe fraichement reformée. Cependant malgré tout ça, une armée d’un seul homme à su la mettre en déroute, des détails qu’on pourrait appeler coup du sort, ou malchance ont eu raison de l’équipe préférée de beaucoup de personnes sur le circuit... 

Seul contre tous, ou presque, Clifford a porté son équipe sur ses épaules, répondant coup sur coup aux assauts d'un Phénix de plus en plus déstabilisé. À chaque point marqué par Aksyonè, on sentait la tendance du match basculée.

Le coup de sifflet final a laissé le public dans un état de stupeur. Le Phénix est tombé, les ailes brûlées par l'audace d'un adversaire qu'ils n'avaient peut-être pas vu venir. En face, c'est la stupeur.

Ezechiel, la vedette incontestée du Phénix, est resté l'ombre de lui-même, ne parvenant à inscrire qu'un point, se faisant avoir par ses propres connaissances sur les orthographes et par manque de vitesse. 

L'alliance des talents individuels de l'équipe n'a pas réussi à former un collectif capable de répondre à la furie de Clifford. Certains se sont même laissé dire « Hakuna n'est définitivement plus une terre promise pour les favoris. » depuis la chute de notre phénix local.

Aksyonè s’en va donc en demi-finale pour espérer battre Les Mousquetaires et viser la coupe.

Une individualité peut-elle remporter une coupe? Rendez-vous dans les prochaines semaines pour suivre l’épopée qui s’écrit actuellement à Hakuna.


On ne s’est certainement pas ennuyé ce 14 février, favori tombé et carton rouge ont véritablement rythmé la soirée. 



Rédacteur : Ritschll-Isaac Prophète


jeudi 19 février 2026

VENDREDI 13: JOUR NÉFASTE POUR UNS ET HEUREUX POUR D'AUTRES.

 

 

                                   QPC-MAG 


Avec les quarts de finales, la Coupe QPC 2026 entre dans sa dernière ligne droite et deux termes résument parfaitement la soirée où s'est joué les deux premiers quarts de finales de la Coupe : polémique et subjugation. Voyons ce qui s'est réellement passé pendant ces matchs pleins de surprises.


- LES CHIENS DE L'ENFER PUNI PAR LA LOI D'HADES, THUNDERBOLTS EN PROFITENT.

Coup de chance? Coup de bol des Thunderbolts? Mauvais jour pour les Chiens de l'Enfer? Peu importe ce qu'il en est, la réalité du terrain ne ment jamais. La chance est aussi une capacité qui peut faire gagner un match. Par ailleurs, ne dit-on pas qu'il faut mettre la chance de son côté? Et cette chance, Thunderbolts l'a su saisir, face aux CDE, ce vendredi 13 février pour se qualifier pour la deuxième fois de suite dans le dernier carré de la Coupe QPC 2026. 

Le match fut équilibré. En effet, les deux équipes se sont rendues coup pour coup ce soir, ne voulant pas céder l'une face l'autre et ça s'est remarqué dans le score final qui est de 15 pour les Thunderbolts et 13 pour les Chiens de l'Enfer. Thunderbolts comme souvent a été hyper collectif. En effet, tout les joueurs ont marqué le match de leurs empreintes que ce soit en bien, ZAMOR(1 PK, 1 QK), ISAAC(1 QK), STEEVE(1 TK)...ou en mal, PUDENS(1 Death). En face, YOURI( 2 PK) et LOVENSKY( 1 QK, 1 Death) ont résisté vaillamment aux assauts.

Le match fut long. Avec des revendications pour les réponses "MARASSA" et "Petit Chaperon Rouge", les Chiens ont pensé pouvoir gagner le match même après les temps réglementaires. Mais avec des explications ne faisant pas l'unanimité, la Fédération, en la personne de son président PETERSON CHARLES, a maintenu le score tel qu’il était à la fin du match, rappelant par la même occasion que les règles, aussi élaborées soient-elles, sont écrites par des humains et ne sont pas infaillibles et seront toujours sujettes à des avis contradictoires.

Il faut aussi rappeler le fait intéressant du vendredi 13, jour considéré comme néfaste pour plusieurs raisons, ainsi l'une de ces raisons l'associe à la Mort. Et les Chiens comme ils portent si bien le nom sont les gardiens supposés de l'Enfer Grecque, peut-être qu'Hadès a fait exprès de leur porter la poisse pour avoir osé venir dans le monde des vivants en un jour si mystérieux. Au-delà de ces élubrications, une vérité demeure, les champions de la Liga 2026 sont tombés. Et en éliminant les champions de la Liga QPC 2026 et en accédant pour la deuxième fois de suite au Top 4 de la Coupe, Thunderbolts se fait par la même occasion une équipe à surveiller au cours de la saison 2026-2027 dans l'élite. Qui sait? Peut-être sera-t-elle l'une des équipes de la Grande Finale de cette édition de la Coupe... tout espoir est permis avec cette équipe.


- ERNEST DE RAGNAROK : QUAND FENRIR CHANTE UN REQUIEM AUX TARGARYENS.

10 questions, 10 réponses, 5 PK, 3 QK, 2 TK, 2 Deaths et 42 points inscrits. Le match entre Targaryens et Ragnarok a été un véritable guerre où le fort a cédé face au plus fort. Et pour cause, un Jonathan ERNEST en mode Fenrir. Avec 24 points marqués des 27 de son équipe, il a été tout simplement injouable dans cette rencontre. En scorant 4 PK et 1 QK, il a annihilé toute tentative de réplique du camp adverse. Pourtant ce sont les Targaryens qui ont lancé les hostilités avec leur capitaine Dave MONDELUS avec un QK, mais par la suite Ragnarok, que dis-je? Ernest, les a massacré. Les Targaryens ont défendu avec honneur, mais, Ragnarok était juste trop fort ce soir. Mention spéciale à Dave qui a inscrit 12 des 15 points de son équipe, mais hélas insuffisants. Score final : Ragnarok 27 - Targaryens 15.

Avec cette victoire, l'équipe de Ragnarok vient-elle de signifier qu'elle sera l'équipe championne de cette Coupe? Rien n'est moins sûr parce que sur leur chemin se dresse l'imprévisible Thunderbolts. Le débat reste donc ouvert.



Rédacteur :Woodly_Desir_Ouriel 

#QPC-MAG



dimanche 15 février 2026

ZACHARIE JEUDI : GRANDIR AVEC QPC-MAG, DIRIGER PAR CONVICTION


                                         QPC-MAG 



"Avant d’être une fonction, c’est une trajectoire. Avant d’être un titre, c’est un engagement."


De son nom de naissance Zacharie JEUDI, il se présente d’abord comme un homme en construction permanente. Étudiant en sciences économiques à l’Université d’État d’Haïti, enseignant dans plusieurs établissements scolaires, président du club d’échecs de la FDSE, directeur de rédaction et rédacteur à QPC-MAG, coordonnateur général du Groupe de Réflexion d’Action Sociale et du Travail… les responsabilités se multiplient, mais la ligne directrice reste la même : avancer, apprendre, servir.


Derrière ce parcours dense, il y a aussi une curiosité insatiable pour les savoir-faire et les expériences. Sans chercher à se donner une image particulière, il explique simplement : “M pa vreman genyen yon talan kache. Men m gen plizyè nosyon nan plizyè domèn…”


Il évoque alors des apprentissages aussi variés que le carrelage, la couture ou encore le piano. Des explorations parfois interrompues par les réalités du contexte national, mais qui témoignent d’un esprit en mouvement. Plus récemment, il a suivi une formation intensive en gouvernance locale, poursuivant ainsi sa volonté constante de développement personnel. Et puis, ajoute-t-il avec simplicité : “Men tou m devlope plizyè aptitid tankou chante, anime, fè moun ri…”


En dehors du cadre formel du magazine, Zacharie JEUDI se décrit avant tout comme une personne guidée par une éthique relationnelle profonde. Pour lui, le respect n’est pas une posture mais un travail quotidien. “En dehors de QPC-Mag, je suis cette personne pensant que chacun doit être respecté, et être apprécié à leur juste valeur.”


Investi dans des activités socioculturelles et religieuses, il cherche à maintenir un équilibre entre engagement et respiration personnelle, conscient de la nécessité de préserver la clarté de l’esprit. Son exigence première reste pourtant intérieure : “Je lutte chaque jour pour respecter beaucoup plus les gens avec lesquels je suis en contact… Je lutte aussi à faire de mon nom et celui de ma famille une référence.”


Dans ce combat tranquille pour l’amélioration continue, se dessine le portrait d’un homme pour qui progresser n’est pas un objectif ponctuel, mais une discipline de vie.



 LA RENCONTRE AVEC QPC-MAG

Son histoire avec QPC ne commence pas dans une salle de rédaction, mais sur le terrain de la compétition. C’est en 2021, lors de la coupe, qu’il fait ses premiers pas dans l’univers QPC, au sein de l’équipe The Best Genius. Une entrée marquée par l’accompagnement et la confiance de figures de la fédération, qui ont contribué à nourrir un engagement grandissant.


Cette première immersion ne tarde pas à ouvrir de nouvelles perspectives. Reconnu pour son sérieux et son implication, il est invité à rejoindre une nouvelle formation pour la Ligue 2 QPC 2022. Il accepte et intègre l’équipe Dangerous, une transition qui renforce son attachement au jeu et à la communauté.


À partir de là, son implication dépasse progressivement le cadre de la compétition. Il commence à suivre les rencontres avec plus d’attention, à documenter les matchs sur HAKUNA’S CHAMPIONS, et à développer un regard analytique sur l’évolution du génie. C’est dans ce contexte qu’arrive l’invitation décisive : “Ayant répondu positivement à l’appel de QPC-Mag, j’ai rejoint le magazine en 2023 où je me suis intégré rapidement et commencer une aventure assez satisfaisante.”


Mais au-delà du parcours, un mot résume sa relation au magazine. Un seul. “Pasyon.”


Pour lui, QPC-MAG n’est pas un espace motivé d’abord par l’intérêt personnel ou matériel, mais par une force plus profonde qui structure l’engagement collectif : “Nan QPC-Mag, yon espas kote lè w antre se pa yon antre ekonomik ki premye objektif la, se pasyon ki pou kenbe w.”


Il décrit une responsabilité partagée entre exigence professionnelle et engagement personnel. Produire pour une communauté implique des sacrifices, de la rigueur et un dépassement constant de soi. Sans cette énergie intérieure, la continuité devient impossible : “Si w pa gen pasyon pou sa w ap fè kòm tach, ou pap kontinye.”


Dans son regard, le magazine repose sur une dynamique faite d’efforts invisibles et d’attachement profond au projet commun. Le travail livré au public est le fruit d’une motivation qui dépasse les contraintes du quotidien : “Mag la mande anpil sakrifis, dinamis, depasman, lanmou… e pou w rive remèt travay yo a tan, se pasyon w pou sa w ap fè a k ap pèmèt ou depase tout sa yo.”


Ainsi, son entrée à QPC-MAG n’est pas seulement une étape dans un parcours, mais l’aboutissement naturel d’un engagement déjà en mouvement, un engagement nourri par la passion et consolidé par l’expérience.



 PARCOURS ET ÉVOLUTION DES RESPONSABILITÉS

Son arrivée au sein de QPC-MAG coïncide avec une période où le magazine fonctionnait sous l’autorité d’un conseil unique chargé de définir l’ensemble des orientations. Très tôt, il évolue dans cet environnement sous la tutelle de Rivalson APPOLEUS, alors Directeur Général et figure de référence dans son parcours. Cette proximité professionnelle devient un véritable levier d’apprentissage et d’ambition.


Au fil de son implication, une projection s’impose progressivement comme une évidence : “J’ai eu la chance de me projeter rapidement en tant que Directeur Général, avec pour ultime objectif le progrès de ladite magazine.”


Après deux à trois mandats marqués par des défis organisationnels et humains, une nouvelle restructuration intervient à la fin de l’année 2025. À l’issue des délibérations du conseil, il est désigné Directeur de rédaction. Une transition qu’il accueille avec détermination et esprit de continuité. “Je pense déjà m’investir à fond dans mon nouveau poste, afin de faire le bonheur de QPC-Mag, et collaborer avec mon équipe pour générer des textes plus captivant jour après jour.”


S’il parle de cette évolution avec lucidité, il insiste aussi sur la différence de nature entre les deux fonctions : “DG a ak Direktè redaksyon an, se 2 pòs ki diferan. Lè m te DG, se mwen ki te responsab pou fè mag la fonksyone, alòske kounya antanke Direktè redaksyon, mwen dwe jere redaktè yo san mwen pa vrèman bezwen reflechi pou lòt direksyon yo totalman.”


Son entrée officielle en fonction comme Directeur de rédaction ayant débuté avec l’année 2026, il observe cette nouvelle étape avec anticipation, conscient des exigences qu’elle impliquera dans un contexte compétitif en constante évolution.


L’expérience acquise durant ses années comme Directeur Général reste toutefois centrale dans son parcours. Il y voit une école de leadership, de responsabilité et de maturité décisionnelle. “Antanke DG, pòs m fè anviwon 2 lane, m aprann anpil anpil bagay… li pèmèt mwen devlope lidèchip mwen, reflèks mwen nan desizyon m te konn ap pran, swanye rapò m ak sila ki te sou lòd mwen yo…”


Cette période a également été marquée par des moments de doute, notamment face aux attentes du public et aux limites structurelles du magazine. Mais dans ces instants de fragilité, le soutien de ses collaborateurs a joué un rôle déterminant. Il évoque avec reconnaissance l’accompagnement reçu, notamment de Blayter, ainsi que les paroles d’encouragement de Rivalson, devenues pour lui un repère dans l’action : “Lè bagay yo te konn chavire nan men m… li di m : ou konnen m kwè nan ou, degaje w jere tout bagay.” Ces mots, explique-t-il, suffisaient souvent à transformer le découragement en énergie, permettant aux solutions d’émerger avec plus de clarté.


À travers les périodes de stabilité comme dans les moments d’incertitude, il retient surtout une conviction essentielle : la force d’un projet repose sur la qualité de son équipe. Son passage à la direction générale s’inscrit ainsi comme une expérience fondatrice, nourrie par la collaboration, l’effort partagé et la persévérance collective.


Et c’est dans cet esprit qu’il tient à exprimer sa gratitude : “M ap pwofite remèsye tout kolaboratè ki te konn sakrifye yo tou pou ede m nan moman m te DG mag la.” Une reconnaissance qui témoigne d’un leadership construit non pas dans l’isolement, mais dans la relation et la confiance.



 LE MOMENT OÙ TOUT A CHANGÉ

C’est véritablement au moment de son accession à la direction générale que sa perception de QPC-MAG bascule. Ce qui n’était au départ qu’un espace d’engagement et d’expression devient progressivement une responsabilité à part entière, presque une mission.


Son entrée dans l’écosystème du magazine s’était faite de manière simple, presque ludique : suivre les matchs, relayer les faits marquants, documenter la compétition avec précision. Il se souvient d’ailleurs de ce premier rôle avec lucidité : “En me contactant, je m’attendais à ce que je fasse la même chose : rediffuser les matchs sur Hakuna en notant le moindre point marqué… et rédiger des articles.”


Mais au fil des mois, son implication dépasse largement ce cadre initial. Il s’investit dans l’organisation interne, coordonne les rédacteurs, veille au respect des délais, participe à la planification éditoriale. Son engagement constant finit par susciter la confiance des membres fondateurs du magazine.


C’est alors qu’intervient un tournant décisif : l’amusement devient responsabilité. À partir de ce moment, chaque action prend une dimension nouvelle. Il ne s’agit plus seulement de contribuer, mais de porter un projet collectif. “Je voyais chaque action que je pose au sein de la communauté comme une opportunité pour augmenter ou diminuer la valeur de QPC-Mag.”


Cette prise de conscience transforme son rapport au magazine. L’engagement devient stratégique, réfléchi, orienté vers la construction et l’amélioration continue. QPC-MAG n’est plus un simple espace d’activité : il devient un projet à faire grandir. “Je voyais QPC-Mag comme une demeure à bonifier, à améliorer de jour en jour.”



Dans cette phase de maturation, les échanges internes jouent un rôle structurant. Les discussions récurrentes autour du fonctionnement du magazine, de ses limites et de ses perspectives contribuent à faire émerger une vision plus claire de son évolution organisationnelle. Il évoque notamment une période charnière marquée par des réflexions stratégiques et des ajustements structurels : “M ka di pandan ane 2025 lan… A chak fwa nou diskite, nou idantifye pwoblèm yo, epi nou reflechi sou potansyèl solisyon yo.”


Ces échanges aboutissent, à la fin de l’année 2025, à une restructuration significative du magazine. Une nouvelle architecture organisationnelle voit le jour, avec plusieurs directions fonctionnant sous une coordination hiérarchisée, marquant une étape importante dans la professionnalisation du projet.


Ainsi, le moment où tout change ne correspond pas à un événement unique, mais à une transformation progressive du regard porté sur le projet. Entre responsabilité assumée, confiance reçue et vision partagée, QPC-MAG passe d’un espace d’engagement à une institution à construire jour après jour.




 LES COULISSES RÉELLES DU MAGAZINE

Derrière chaque publication de QPC-MAG, il y a une mécanique collective souvent invisible pour le public. Une organisation structurée, des responsabilités réparties et un souci constant d’équilibre éditorial. Pourtant, cette réalité reste parfois méconnue des lecteurs eux-mêmes.


Il souligne notamment une confusion fréquente autour du fonctionnement interne du magazine : “Les lecteurs… n’arrivent pas à saisir l’indépendance de chacune des rubriques du magazine.” Cette autonomie éditoriale, explique-t-il, implique que chaque section possède ses propres responsabilités et processus de production. Mais lorsque les publications paraissent, la perception extérieure tend à concentrer l’évaluation sur une seule figure. “Beaucoup d’entre eux m’attribuent le bilan… à même de reprocher parfois.”


Au-delà de cette confusion, il insiste sur un principe fondamental qui guide le travail de l’équipe : “Nous, les membres de QPC-Mag, nous efforçons de rester impartiaux dans les travaux du magazine.” Cette exigence d’impartialité s’accompagne d’une réalité plus mouvementée : celle des imprévus. Car derrière la rigueur affichée, le fonctionnement quotidien du magazine repose aussi sur la gestion rapide des urgences.


Il se souvient notamment d’un épisode révélateur, devenu pour lui une leçon de sang-froid : “Une soirée où je devrais publier… mais j’ai complètement oublié de rédiger les chiffres qu’il fallait retenir.” Face à cette absence critique au moment de la publication, l’improvisation devient stratégie. Il ralentit volontairement le rythme, sollicite les réactions du public, et utilise ce temps précieux pour compléter la rubrique manquante. “Exceptionnellement, j’ai gagné sur le coup, et la publication a été parfaitement conclue.”


Au-delà des incidents ponctuels, la pression liée aux délais constitue une dimension permanente du travail éditorial. Une tension que l’équipe reconnaît et cherche à maîtriser progressivement. “C’est un genre de pression qu’on retrouve beaucoup au sein de QPC-Mag… et dont nous devons améliorer de jour en jour, jusqu’à l’éradiquer.”

Lorsque les délais se resserrent et qu’un élément manque, les réponses varient selon la situation : ralentir la publication, différer le contenu ou ajuster la stratégie de communication. La coordination interne devient alors essentielle. “Tout dépend de la pièce manquante… on retarde la publication ou on fait la publication au ralenti.”


Dans ces moments, l’organisation collective prend toute son importance : échanges dans les groupes de travail, contacts directs avec les collaborateurs concernés, recherche de solutions rapides et maintien d’une attitude constructive. “Si la personne est joignable, la pression diminue progressivement… Sinon, on essaie de rester positif, tout en reconnaissant notre erreur.”


Entre transparence assumée et silence stratégique, chaque situation appelle une réponse adaptée. Mais une constante demeure : la volonté de préserver la qualité du travail et la confiance du public. Ainsi, derrière la stabilité apparente des publications, QPC-MAG avance grâce à une dynamique faite d’anticipation, d’adaptation et de responsabilité partagée. Une réalité discrète, mais essentielle à la vie du magazine.




 LES ÉPREUVES ET LA RÉSILIENCE

Parmi les périodes les plus éprouvantes de son parcours, il évoque sans hésiter l’intervalle situé entre la fin de la saison 2024 et le début de la saison 2025. Un moment de déséquilibre organisationnel qui met à l’épreuve à la fois la structure du magazine et sa propre stabilité intérieure.


Il décrit cette phase comme une accumulation de tensions opérationnelles et personnelles : “Je me suis fait beaucoup de soucis et de reproches, en raison de pas mal d’irrégularités tant dans les publications sur Instagram que dans celles qui devraient se faire via WhatsApp.”


L’indisponibilité de certains rédacteurs crée des interruptions dans le rythme éditorial, fragilisant la régularité des contenus. À cette difficulté s’ajoute un autre obstacle majeur : l’absence du graphiste, qui désorganise la planification et retarde la production.


Dans ce contexte, la pression ne se limite pas aux contraintes techniques. Elle devient aussi introspective. Il confie avoir ressenti une forme d’insatisfaction personnelle face à son propre discours : “Je ressentais que mon discours manquait de fluidité.”



Ce passage met en lumière une dimension essentielle de son rapport au leadership : l’exigence envers lui-même, même dans les moments d’instabilité.


Pourtant, cette période de turbulence ne se conclut pas par un recul, mais par un réajustement collectif. L’arrivée de nouvelles recrues redonne de l’élan au projet et permet de restaurer progressivement l’équilibre du fonctionnement éditorial. “Heureusement, on a eu des recrues majeurs qui ont contribué, et ça m’a permis de changer la tendance.”


Cette expérience reste pour lui un rappel concret d’une réalité fondamentale : dans un projet collectif, la résilience ne se construit jamais seul. Elle naît de la capacité d’une équipe à se réorganiser, à s’adapter et à continuer d’avancer malgré les déséquilibres temporaires.



 FIERTÉ ET VISION D’AVENIR

Lorsqu’il évoque ce qui le rend le plus fier dans l’aventure QPC-MAG, sa réponse ne se limite pas aux résultats visibles du magazine. Elle s’ancre d’abord dans une expérience humaine et collective, faite d’évolution personnelle et de renouvellement constant des talents.


Il souligne avec reconnaissance son propre parcours au sein de la structure, mais aussi la dynamique d’intégration qui permet au magazine de se transformer avec le temps : “J’ai 2 grandes choses qui me rendent fier de QPC-Mag. D’abord, la manière dont j’ai pu m’intégrer et me développer au sein du magazine, et la manière dont les nouveaux s’intègrent et essayent de donner un plus beau visage à QPC-Mag.”


Dans son regard, cette capacité à accueillir, former et faire grandir les membres constitue l’un des fondements de la vitalité du projet. Aujourd’hui, observe-t-il, le magazine dépasse le simple cadre d’une initiative communautaire pour s’affirmer comme un espace structuré de production et de diffusion de contenus. “Aujourd’hui, QPC-Mag s’impose comme une vraie plateforme de partage de contenus captivants.”


Mais au-delà du présent, sa vision se projette clairement vers l’avenir. Il imagine un média en expansion, capable d’atteindre un public plus large et d’exercer une influence constructive au sein de la société haïtienne. “M swete QPC-Mag vin youn nan pi gwo medya ki genyen an Ayiti, kote nou kapab touche pi plis moun, epi kontribye nan valorize plis kalite nan sosyete a.”


Cette ambition ne se limite pas à la sphère numérique. Il envisage également une présence concrète sur le territoire, comme une étape naturelle dans la maturation du projet.

“M ta renmen nou etabli nou non selman anliy, men tou an prezansyèl sou tout teritwa nasyonal la.”



Entre fierté du chemin parcouru et clarté des perspectives, sa vision du futur s’inscrit dans une continuité : faire de QPC-MAG un espace d’impact, de rayonnement et de contribution durable.



UN MESSAGE POUR L’ÉQUIPE ET LES LECTEURS

Au moment de conclure, son regard se tourne naturellement vers celles et ceux qui font vivre le magazine au quotidien. Son message s’adresse d’abord aux membres de l’équipe, visibles ou non, dont l’engagement constitue, selon lui, la véritable richesse du projet.

“Je veux que vous sachiez que ce travail que vous effectuez n’a pas de prix.”


Il reconnaît sans détour la réalité des sacrifices consentis, l’effort souvent discret, l’énergie investie sans contrepartie immédiate. Mais pour lui, la valeur de cet engagement dépasse les récompenses matérielles : “Prenez tous à cœur chaque travail, chaque oui répondu, chaque dépassement de soi, chaque sacrifice, car le bonheur de QPC-Mag est aussi votre bonheur.”


Au-delà de la reconnaissance, c’est une affirmation de sens collectif qu’il exprime. Le magazine, insiste-t-il, n’est pas seulement un projet porté par une structure, mais une œuvre partagée, construite par la confiance et la contribution de chacun. “Que vous soyez dans l’ombre ou sous les projecteurs des fans, vous comptez pour chacun de nous, et vous êtes tous un pilier pour notre présent et notre avenir.”


Son message s’étend ensuite à la communauté des lecteurs et des passionnés qui accompagnent l’évolution du magazine depuis ses débuts. Leur rôle, explique-t-il, est indissociable du progrès du projet.

“Chers lecteurs et fans de QPC-Mag, je veux vous remercier d’entrée de jeu, car votre soutien, vos encouragements, vos remarques sont l’essence du progrès du magazine.”

Il les invite à poursuivre cet engagement par leurs réactions, leurs partages et leur regard critique, perçus non comme des jugements, mais comme des contributions nécessaires à la croissance collective.“Portez respect et appréciation (positive ou négative) à chaque travail de QPC-Mag, car cela implique d’énormes sacrifices.”


Ainsi se referme le portrait d’un dirigeant dont la vision repose avant tout sur la force du collectif . Une conviction simple mais exigeante : un projet grandit lorsque ceux qui le portent et ceux qui le suivent avancent ensemble.






Rédaction : Betchaïna Genard

mercredi 11 février 2026

Qualification intense : suspense et performances de haut vol.


                                       QPC-MAG 




Habituellement, la tension est au rendez-vous lors des matchs de la Coupe QPC, particulièrement lorsqu’il s’agit de décrocher une qualification. C’est dans un contexte lourd d’enjeux que les équipes ont foulé le parquet, animées par un seul objectif : poursuivre l’aventure.


Ce dimanche 8 février, se disputaient les deux derniers matchs des huitièmes de finale de la Coupe QPC 2026, avec seulement deux places restantes pour accéder au tour suivant. Chaque point inscrit, chaque faux pas pouvait alors sceller le sort d’une équipe. Voilà ce qu'il fallait retenir de ces matchs : 


PHÉNIX 23 🆚 16 FIERTÉ TOTALE

SUPERNOVA 13 🆚 15 AKSYONÈ



1. PHÉNIX, une série d'invincibilité qui se poursuit.

Dès l’entame du match, PHÉNIX a affiché ses intentions, imposant un rythme effréné face à FIERTÉ TOTALE. Shekinahel PAUL, capitaine et leader de l’équipe, a ouvert le score avec un Quadrakill qui a immédiatement galvanisé ses coéquipiers. Aux côtés de Shekinahel, Ezéchiel COMPÈRE et Amithaï ELYSÉE ont apporté équilibre, soutien et stabilité, assurant la maîtrise des phases clés du match.


PHÉNIX, collectif discipliné et parfaitement orchestré, a montré pourquoi il est l’une des équipes les plus redoutables de la compétition. Pendant le premier tour, elle a connu trois victoires en autant de matchs, le leader du groupe F continue de tracer sa route sans embûches, imposant respect et admiration.


FIERTÉ TOTALE n’a pas démérité pour autant. Sous la conduite de Pérodain BAPTISTE, les protégés ont tenté de rester dans la course, et Jodelin ANTOINE s’est illustré avec douze points, dont deux Pentakills et un Double Kill, portant presque à lui seul l’espoir de son équipe. Malgré cette belle prestation, les efforts de FIERTÉ TOTALE n’ont pas suffi face à la maîtrise collective de PHÉNIX.


Au terme de ce match très disputé, PHÉNIX pouvait lever les bras : une victoire méritée, reflet d’un travail acharné, d’une constance exemplaire et d’une cohésion sans faille. Pour FIERTÉ TOTALE, l’aventure s’arrête ici, mais la performance laisse des perspectives prometteuses pour l’avenir.


2. Un scénario qui se répète, SUPERNOVA éliminé en huitième de finale.

Le second match de la journée a offert un autre synopsis haletant. SUPERNOVA, qui vient d'être éliminée dès les huitièmes pour la deuxième année consécutive, affrontait AKSYONÈ dans un duel serré pour la dernière place qualificative. L’enjeu était immense, et chaque action pouvait inverser le cours du match.


AKSYONÈ, emmené par son capitaine Clifford PAUL, a su exploiter le moindre relâchement de SUPERNOVA. Dès le départ, Clifford a placé deux Pentakills, imposant son autorité sur le parquet. Le capitaine adverse a tenté de répliquer avec un Quadrakill, mais Clifford a enchaîné avec un troisième Pentakill, scellant le destin du match.


SUPERNOVA a voulu revenir dans le match avec quelques efforts des autres joueurs mais le fossé était déjà assez profond pour se rattraper.


Avec 15 points et trois Pentakills, Clifford PAUL a été élu Player of the Match, incarnant le moteur et le cœur battant d’AKSYONÈ. Sa performance a permis à son équipe de s’imposer dans un match intense, remporté sur le fil, 15 à 13. SUPERNOVA, malgré sa combativité et sa volonté de revenir, n’a pas pu combler l’écart.



Ces huitièmes de finale auront été le théâtre de suspense, de retournements et d’émotions fortes. PHÉNIX et AKSYONÈ se qualifient donc pour les quarts, chacun à sa manière : l’un par la régularité et la force collective, l’autre grâce à un capitaine en état de grâce, capable de porter son équipe au sommet.


Pour PHÉNIX, la série d’invincibilité se poursuit, confirmant le talent et la discipline d’un collectif redoutable.

Pour AKSYONÈ, Clifford PAUL restera l’homme du jour, sa performance exceptionnelle marquant les esprits.

Quant à FIERTÉ TOTALE et SUPERNOVA, l’aventure s’arrête ici, mais elles quittent la scène avec la tête haute.


Les quarts de finale s’annoncent déjà brûlants : intensité, stratégie et émotions seront encore au rendez-vous. La Coupe QPC 2026 continue de révéler et de confirmer des talents et de nous offrir un spectacle où chaque rencontre peut devenir légendaire. Le chemin vers le titre est désormais tracé, et le suspense reste entier.




Rédacteur : Zovkovic 

 


Deuxième série des huitièmes de finale de la CQPC-26 : la soirée de la perfection.


                                        QPC-MAG 



Poursuivant sa course vers la finale, la coupe QPC débute déjà avec la série des : « Go out ». Après 3 matchs riches en suspense à la veille, la deuxième série des huitièmes de finale se jouait ce samedi 7 février 2026, où 3 nouvelles équipes ont dû dire : « Adieu la Coupe QPC 2026 ». Ces équipes ont malheureusement sombré mais elles ont été exceptionnelles, car lors de cette soirée, 29/30 questions ont été dûment répondu. 

Faisons un retour sur ces matchs aux allures diversifiées : 

- Ragnarok 22  VS  13 Einstein

- Connaissances+ 18 VS 26 Les Mousquetaires

- Hakuna Genius 23  VS  3 The Challengers



1-Issalem, le génie freiné.

Après avoir réalisé un début de compétition assez convaincant, en se faisant remarquer par des performances extraordinaires, Issalem, le buteur et l’homme fort d’Einstein ne pouvait rien face à ce réveil brutal du duo de Ragnarok dans ce duel d’anthologie. 

L’héritier du génie bombardier a débuté la rencontre en créant un doute dans le camp de ses adversaires dans les 3 premiers thèmes du match en inscrivant 11 points, alors que Ragnarok n’avait pu faire mieux qu’une pénalité. Cette ambiance suscitait même la curiosité des fans qui s’attendaient à un exploit de plus de l’ancien de Supernova. Mais ce fut une attente vaine, car, habitué à ces genres de situation, le duo Paris-Jonathan a trouvé assez de ressources pour enchaîner les points un à un. 

Dès la quatrième question du match, Jonathan se fit sentir en réduisant le score par un PK revitalisant, redonnant espoir et courage aux siens. Le capitaine de Ragnarok, Gédéon Paris, s’est rapidement souvenu qu’il jouait une demi-finale et qu’il devrait rendre digne ce match. Il s’est illustré rapidement en inscrivant 12 points de suite, et donne l’avantage aux siens. 

Issalem n’a pas resté bouche bée, car il a répondu par un PK, mettant le score 15 - 13, en faveur de Ragnarok. 

A ce moment, tout le monde espérait une continuité des assauts d’Issalem, mais ce fut sans compter, car Paris a encore été décisif avec ses 7 points inscrits qui ont scellé le sort d’Einstein.

Ce match restera gravé dans les annales de QPC, avec sa perfection (10/10 répondues), mais aussi dans la mémoire des perdants qui doivent apprendre à être une vraie équipe, car ils ont subi de leur maigre implication au côté de leur buteur pas tenté.

Quant à ceux de Ragnarok, la quête du titre continue, mais il faut que les autres joueurs pensent à contribuer beaucoup plus lors des prochains matchs. 


2-L’élimination des connaisseurs par les mousquetaires : boom de ces huitièmes.

Faisant office du deuxième match du jour, Connaissances+ vs Les Mousquetaires, a été l’un des matchs les plus surprenants de cette Coupe QPC 2026. Là où tout le monde s’attendait à un exploit des connaisseurs, les mousquetaires se sont introduit et ont semé une terreur que même le président Bernard et le capitaine Dawensky ne se sont pas attendus. 

Pourtant qu’ils ouvraient la balle grâce au PK du capitaine, les joueurs de Connaissances+ se sentaient rassurés et espéraient pouvoir filer en quarts, mais unis plus que jamais, 3 mousquetaires ont combiné leur force pour rivaliser et humilier cette équipe de C+ dotée de grands potentiels. 

Les points ont succédé de part et d’autre, nous laissant un match parfait en terme de bonnes réponses. 18 points totalisés par C+ dont 13 points du capitaine Dawensky et 5 points de Frednelson; et 26 points pour les  mousquetaires inscrits par Jovenel, 18 points au compteur et meilleur joueur du match, Donald, auteur de 9 points aidés par Christopher le capitaine avec ses 3 points. 

10 bonnes réponses, 0 death encaissé, on ne pouvait demander mieux à ces deux formations qui jouaient pour la beauté du jeu. 


Mais, il faut aussi souligner cette belle visage affichée par ces titulaires de la ligue 3 QPC. Gratifiant une fin de ligue assez intéressante, les mousquetaires se font sentir dans cette coupe en restant sur 3 succès de suite. Ils ont perdu leur premier match, mais leurs 3 dernières apparitions nous laissent un visage contrastés de leur situation. Avec un Jovenel plus brillant que jamais, 2 fois élu POTW, les mousquetaires ont défié des équipes en meilleures ligues qu’eux, mais ils se sont en sortis merveilleusement bien. Leur succès face à Connaissance+ doit être un cri d’alarme pour les autres concurrents de cette formation. 


3-Un grand Victor Roobens pour une performance grandiose d’Hakuna Genius.

Le dernier match de la soirée opposait Hakuna Genius et les Challengers. Un match à sens unique, où les génies hakunéens par le biais de leur capitaine ont pulvérisé les coéquipiers du capitaine Ismaël. Auteur de 19 points (3 PK, 1QK, 1DK, 2deaths), Roobens s’est offert la peau des challengers qu’on dirait qui étaient absents. Car seul le capitaine a réussi à marquer 3 points, complètement insuffisant pour contrecarrer cette machine d’HG. 

Cette victoire permit à Roobens et aux siens de se qualifier pour les quarts, et laisse fort à réfléchir sur l’impact que pourrait avoir cette formation d’Hakuna Genius.



3 rencontres donnant 3 qualifiées, qui seront programmées en quarts de manière ci-contre :

- Les Targaryens VS Ragnarok 

- ⁠Les Mousquetaires VS Hakuna Genius


Les quarts s’annoncent assez intéressants, avec des rencontres aux allures de finale avant la lettre. Attendons avec impatience ces confrontations qui s’avèrent intéressantes.




Rédacteur : Zacharie JEUDI

HUITIÈMES DE FINALE CQPC-26 : L’HEURE DU COUPERET!


                                        QPC-MAG 



Le temps des calculs est terminé. La phase de groupe n'est plus qu'un lointain souvenir et l'arène de Hakuna’s Champions vient d'entrer dans sa phase la plus sombre : l'élimination directe. Ici, on ne joue plus pour des points, on joue pour sa vie. Pour ce premier jour des huitièmes de finale, le sang a coulé sur le marbre de l'histoire.


A-Première huitième de finale : Thunderbolts (25) - Les Fils d’Esculape (07)


1-L'orage fatal : Quand la foudre réduit la médecine en cendres.

Le mythe était clair, on ne défie pas la foudre impunément. Les Fils d’Esculape (LFE), ces guérisseurs du savoir, pensaient pouvoir soigner leur destin et opérer une qualification chirurgicale. Ils ont fini sur la table d'autopsie. Les Thunderbolts n'ont pas fait de la compétition, ils ont provoqué un cataclysme.


Dès l'ouverture, le capitaine Jod. L Carlee  ZAMOR, tel un Zeus déchaîné, a transformé le match en un champ de bataille électrique. Avec une performance titanesque de 16 points (1 PK, 1 QK, 2 TK et 1 DK), il a été le bourreau de cette soirée. Malgré une blessure de guerre (1 death), Zamor a foudroyé ses adversaires. Il n'était pas seul dans cette tempête, Pudens REMEDIN a apporté ses éclairs (1 DK, 1 QK) et Ritschll-Isaac Prophète  a participé également a ce cataclysme avc un QK.


En face, les Fils d’Esculape ont tenté de réanimer un espoir mourant avec Wilgo Jérôme, héroïque dans le chaos, qui a réussi à placer un PK pour sauver l'honneur de la profession, soutenu par un DK d’Ednilson Jean-Pierre. Mais contre une telle décharge de puissance, aucun remède n'était assez fort. La science a capitulé face à la fureur de l'orage.


 Les Fils d’Esculape sont éliminés, laissant les Thunderbolts s'envoler vers les quarts de finale, portés par un vent de terreur.



 B-Deuxième huitième de finale : Les Chiens de l'Enfer (28) - Les Invincibles (07)


2-Le festin de cerbère : Quand l’invincibilité n'est plus qu'un mirage.

Dans Hakuna’s Champions, personne ne franchit les portes des enfers sans l'accord de son gardien. Pour ce deuxième huitième de finale, Les Invincibles pensaient pouvoir forcer le passage avec leur nom comme bouclier, mais ils ont finalement été dévorés par la meute. Les Chiens de l’Enfer ont transformé l’arène en un territoire hostile où chaque erreur se payait au prix du sang.


L'architecte de ce carnage n'est autre que Youri Mc Lamarre PIERRE. Véritable prédateur du clavier, il a mené la charge avec un PK, un TK et un QK. Malgré une morsure reçue en cours de route (1 death), sa domination a été totale, faisant de lui l'homme du match incontesté avec 11 points au compteur.


Il n'était pas le seul chien de garde à montrer les crocs. Lewis MAHOTIÈRE avec un QK et un PK (9 points), et Pierre Lovensky JOSEPH complétaient ce tableau sanglant avec son propre QK et un PK dévastateur (8 points). Fait étrange dans cette symphonie de destruction, leur capitaine, Ben Hervens TOUSSAINT, est resté spectateur, muet devant le massacre orchestré par ses lieutenants.


En face, le nom des Invincibles résonne désormais comme une cruelle ironie. Le capitaine John Steeve GUSTAVE et Oded Erick LAGUERRE ont bien tenté de répliquer avec un PK chacun, mais leurs efforts ont été noyés sous une pluie de pénalités (deaths). Avec trois joueurs sombrant dans les tréfonds du score négatif ou nul, l'invincibilité n'était plus qu'une illusion.


Les Chiens de l’Enfer quittent l’arène les babines ensanglantées, leur ticket pour les quarts de finale en poche. Pour Les Invincibles, le voyage s'arrête ici, ils sont officiellement éliminés.



 C-Troisième huitième de finale : Les Targaryens (20) - Nirvana (-2)


3-Le souffle du dragon retourne Nirvana  au néant.

On pensait que Nirvana avait trouvé la force de sortir du tombeau lors des phases de poules, mais face au feu des Targaryens, ils n’ont trouvé qu’une deuxième mort, plus glaciale encore. Ce troisième huitième de finale n'a pas été un duel, ce fut une crémation en direct. Avec un score final de 20 à -2, les dragons ont réduit les espoirs de Nirvana en cendres.


Le grand architecte de ce désastre pour l'adversaire s'appelle Juverno NETVIL. Intouchable, il a enchaîné les coups d'éclat 2 TK et 2 QK pour finir avec 14 points, s'emparant ainsi du titre de Player of the match avec aisance. À ses côtés, Ludny Micaëlle ANTOINE a apporté sa pierre à l'édifice avec un TK et un DK, malgré une pénalité, tandis que le capitaine Juan Sébastian assurait l'essentiel avec un DK.


Pour Nirvana, le cauchemar a commencé d’abord avec l'absence de leur pièce maîtresse, Kidmar DÉSIR. Sans lui comme guide, l'équipe a sombré. Le capitaine Jeff André HELVÉ a tenté de maintenir la tête hors de l'eau avec un QK  mais  ses deux pénalités ont également pesé lourd. Le coup de grâce est venu de James Monroe JOSEPH, dont la soirée a tourné au calvaire avec quatre pénalités consécutives, plongeant son équipe dans les abysses avec un total de -4 points individuels.


Le verdict est irrévocable : Les Targaryens s'envolent pour les quarts de finale sous une pluie d'étincelles. Pour Nirvana, le voyage s'arrête ici, dans le froid et le silence du néant.


Les prochaines affiches des quarts de finale s'annoncent ainsi :


1) Thunderbolts vs Chiens de l'enfer : La foudre du capitaine Zamor sera-t-elle assez puissante pour calmer les crocs de la meute infernale ?


2) Targaryens vs Ragnarok : Le souffle brûlant des dragons de Juverno parviendra-t-il à repousser l'apocalypse  ?



Rédacteur : Sisley B. LUXAMA

Demi-finales : tension, exploits et surprises!

                                              QPC-MAG  Quelle soirée! Les demi-finales nous ont offert deux matchs aux styles bien différent...